J’étais partie pour une simple course, rien de plus banal. Ma fille m’avait demandé de prendre quelques trucs au supermarché en bas de chez elle, et j’avais accepté sans réfléchir. Une robe d’été légère, pas de soutien-gorge dessous, et ma petite culotte fine qui glissait déjà sur mes hanches. J’avais envie de me sentir femme, sexy, libre.

À peine arrivée dans les rayons, je remarquai les regards. Les jeunes hommes s’attardaient sur mes seins qui pointaient sous le tissu, sur mes jambes dévoilées par la fente de ma robe. Cela me faisait sourire intérieurement. À quarante-six ans, je savais encore attirer l’attention, et ça m’excitait plus que je ne voulais l’admettre.

Je m’attardais devant les fruits quand il est apparu : un homme dans la trentaine, bien bâti, des épaules solides, un regard sombre. Il me détailla sans gêne, de haut en bas. Mon ventre se serra aussitôt. Ce regard-là, je le connaissais : celui d’un homme qui me voulait.

Je fis mine de choisir des nectarines, mais il s’approcha, feignant de regarder aussi. Nos bras se frôlèrent. Sa chaleur me traversa. Mon cœur battait plus vite. Je laissai tomber exprès une pêche de mon panier. Lui, rapide, la ramassa et me la tendit. Ses doigts effleurèrent les miens, un frisson me parcourut tout le corps.

Je sus à ce moment-là que j’allais me comporter en cochonne.

Je pris le risque. Je me glissai discrètement dans une allée déserte, celle des produits ménagers. J’entendis ses pas derrière moi. J’avais raison. Je m’arrêtai devant les lessives, penchai un peu plus que nécessaire, ma robe s’ouvrit et offrit une vue généreuse sur mes cuisses nues et ma culotte fine. Je sentis son souffle s’approcher.

— « Vous cherchez quelque chose ? » souffla-t-il, sa voix grave me faisant vibrer.

Je ne répondis pas. Je tournai légèrement la tête, lui lançai un regard complice. Puis je posai mon panier au sol, reculant d’un pas pour que son corps me frôle. Ses mains se posèrent sur mes hanches, fermes, possessives. Mon dos se cambra de lui-même.

Son odeur de sueur et de déodorant bon marché m’envahit. Ses doigts glissèrent sur ma taille, puis sous ma robe. Il caressa ma culotte déjà humide. Je gémis, incapable de me retenir. Je savais que c’était insensé, risqué, mais l’adrénaline me rendait folle.

Il écarta ma culotte et plongea deux doigts en moi. J’étais trempée. Ma chatte avalait ses doigts avec avidité. Je plaquai une main contre l’étagère pour tenir debout, ma poitrine se soulevant de plus en plus vite. Ses doigts allaient et venaient, rapides, précis. Je mordis ma lèvre pour ne pas crier.

Je me retournai brusquement, attrapai son pantalon et le baissai. Son sexe jaillit, dur, veiné, énorme. Je n’attendis pas une seconde. Je tombai à genoux, sur le carrelage froid, et je pris sa bite en bouche.

Le goût salé, l’odeur forte, le gland luisant contre ma langue… je me sentis ivre. Je l’avalai profondément, ma gorge se serrant autour de lui. Ma salive coulait sur mon menton, mes mains serraient ses couilles. Il gémit, sa main dans mes cheveux guidant mes mouvements.

Je suçais comme une affamée, gorge profonde, mes lèvres serrées, ma langue tournant autour du gland à chaque sortie. J’entendais encore la musique du supermarché, les bruits lointains des clients… et pourtant, j’étais dans une bulle, à genoux, avalant la bite d’un inconnu entre deux rayons.

Il me tira par les bras et me plaqua contre l’étagère. Ma robe remonta sur ma taille, ma culotte glissa à mes chevilles. Je me cambrai, offrant mon cul. Ses mains agrippèrent mes hanches et d’un coup sec, il s’enfonça en moi. Je cria, un cri étouffé par ma main plaquée sur ma bouche.

Son sexe me pilonnait, profond, brutal. Mes seins ballottaient sous ma robe, mes ongles griffaient le métal froid de l’étagère. Le bruit humide de sa queue dans ma chatte résonnait dans l’allée. Mes fesses claquaient contre ses hanches. Je sentais chaque veine de sa bite, chaque coup de reins me faire vibrer jusqu’au ventre.

Je jouis violemment, mes jambes tremblant, mes cuisses serrées autour de lui. Mais il ne s’arrêta pas. Il continua, plus fort, me tenant par les cheveux pour me faire cambrer davantage. La sueur coulait entre mes seins, mes gémissements devenaient incontrôlables.

Je me retournai, haletante, et m’agenouillai encore. Je repris sa queue en bouche, gorge profonde, aspirant, léchant, suçotant ses couilles. Il gémit, ses mains serrant ma tête. Puis d’un coup, il jouit. Son sperme jaillit dans ma bouche, brûlant, épais. Je l’avalai aussitôt, goulûment, ne laissant rien couler.

Je léchai son gland, avalant jusqu’à la dernière goutte. Je relevai les yeux vers lui, mes lèvres encore humides, le regard brillant de luxure.

Puis je remis ma culotte, rabaissai ma robe, ramassai mon panier comme si de rien n’était. Lui, encore haletant, s’essuyait à la va-vite. Nous nous lançâmes un dernier regard complice.

Et je repris ma marche vers les caisses, le sourire aux lèvres, les cuisses encore collantes, le goût de sperme sur ma langue. Une belle-mère cochonne dans un supermarché… et j’adorais ça.

Mature salope au supermarché

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