Le soir tombait lentement sur le parc municipal, la lumière orangée des lampadaires caressant les arbres. Une femme, vêtue d’un short denim serré et d’un débardeur transparent révélant ses gros seins, s’attarda près du lac artificiel. Ses talons claquaient doucement contre le gravier tandis qu’elle croisait les regards des promeneurs sans jamais hésiter. Son chemisier, mal recousu par ses propres doigts, laissait apercevoir l’ombre d’un téton durci sous la soie. Quand un homme jeune s’approcha pour lui proposer de partager son banc, elle rit et se colla contre lui comme une chatte en chaleur.
Elle sentit ses lèvres pulpeuses frôler son cou, sa langue tracé le creux de sa clavicule. Ses seins, femme sexy, gonflèrent sous la pression de son propre désir. Elle murmura des mots mielleux entre deux baisers et guida ses doigts vers son short. Son sexe durcit dès que l’air froid s’écrasa contre sa chatte rasée. Les bruits des feuilles mortes, le froissement de tissu, les rires étouffés de la femme… tout se mêlait à un rythme de plus en plus vif.
Soudain, un autre homme s’arrêta. Ses yeux plongèrent dans l’éclat de ses seins et il rit en lui dévoilant son sexe gonflé par l’excitation. « Tu aimes ça ? » demanda-t-il avec une voix rauque. Elle leva les sourcils et se colla à son sexe, laissant glisser sa langue vers son cul. Il gémit, ses fesses se serrant contre elle comme un étau. « Tu as vu ça ? » cria-t-il en désignant une jeune femme à genoux devant lui.
Ses seins tremblaient sous le toucher de l’homme qui la déshabillait avec une rage calculée. Elle gémit, son vagin se contractant alors qu’il plantait ses doigts dans sa chatte. « Vas-y salope », grogna-t-il en la forçant à faire une fellation. Son sexe dur et gonflé entrait et sortait de sa bouche sans pitié, jusqu’à ce que son sperme jaillisse. Elle l’avala comme une professionnelle, son visage couvert d’une sueur étincelante.
« Plus vite », supplia-t-elle en se tournant pour offrir son cul. Il la pénétra avec sa queue et ses doigts, le bruit de leurs corps résonnant contre les arbres. Elle geignait et soupirait, son sexe et son cul étirés à leur limite. « C’est ça », murmura-t-il entre deux coups de reins. Ses seins se balançaient comme des pendules, ses fesses claquant contre le gravier.
« Regarde-moi la salope ! » cria un autre homme en surgissant du feuillage. Il s’agenouilla et lécha sa chatte rasée jusqu’à ce que son sperme gicle de nouveau dans sa bouche. Elle se cambra, ses seins tremblant sous l’intensité. Un rire guttural résonna autour d’eux comme les hommes la violaient à tour de rôle.
Elle gémissait et suppliait, ses seins se balançant follement jusqu’à ce que son cul soit rempli par un sexe dur. « Vas-y salope ! » cria un autre en lui arrachant des cris. Ses fesses étaient si pleines qu’elle en perdit l’équilibre mais ils la maintinrent, sa chatte et son cul bercés par des coups de reins sans pitié.
La nuit tomba, le parc s’emplit du bruit de ses cris, de ses gémissements. Ses seins étaient mouillés de sueur et de sperme. « Vas-y salope ! » criaient-ils en la dévorant à tour de rôle comme une morsure féroce.
