La chaleur écrasait la pelouse lorsque Mélusine aperçut son jardinier agenouillé sous un arbre. Ses doigts habiles sculptaient l’herbe taillée, et ses biceps saillaient sous le tee-shirt en transpiration. Elle regarda son cul ferme, musclé, puis les grosses fesses du jeune homme qui se crispèrent soudain au contact d’une branche sèche… Son sexe dur et gonflé pressait contre son pantalon, et elle sentit sa chatte se contracter à l’idée de le toucher. Elle avança lentement vers lui, savourant la moiteur de son string contre ses cuisses rases.
Il releva les yeux quand sa main glissa sous son dos pour effleurer une fesse. Ses pupilles dilatées renvoyaient l’image de ses seins généreux, échappant au décolleté de sa robe. « Tu as un problème… » murmura-t-il sans bouger. Elle rit doucement en approchant son sexe de son doigt, le frottant lentement jusqu’à la faire gémir. Une odeur d’herbe coupée et de sueur masculine se mêla à l’air moite, tandis qu’il mordillait son cou sans rompre leur regard.
Ses seins rebondirent quand il la retourna violemment, ses fesses écartant sa robe pour révéler une chatte râide. Ses doigts trouvèrent son clitoris et le massèrent en rythme avec les coups de langue qu’il imprimait dans son dos. Elle se cambra, gémissante, sentant sa chatte s’ouvrir sous ses assauts. « Plus fort… », supplia-t-elle entre deux rires courts. Il grogna et colla son torse contre ses reins pour enfoncer un doigt dans son cul.
Ses cris étouffés remplirent la pièce, mais elle ne recula pas quand il se déshabilla et guida son sexe dans sa bouche. Elle le suçait avec avidité, engloutissant son gland avant de s’agripper à ses fesses pour l’avaler entièrement. « Putain… », gémit-il en lui empoignant les seins comme un colosse. Ses coups de rein se firent plus violents, et il la renversa brusquement sur le canapé, ses jambes écartées révélant une chatte rasée brillante sous l’éclairage.
Son sexe dur se glissait entre ses cuisses ouvertes, ses mains enfoncées dans sa chevelure. « Encore… », murmura-t-il à son oreille tandis qu’il pressait ses fesses pour le faire entrer plus profondément. Elle hurla quand il plongea une main entre ses jambes et trouva son clitoris, le taquinant avec l’index pendant que sa queue martelait son vagin. « Vas-y… », cria-t-il en se redressant brusquement pour la regarder jouir sous lui.
Il grogna quand il sentit ses fesses vibrantes se contracter autour de lui, et s’enfonça encore plus profondément avant de jouir avec un rugissement sourd. Elle gémit en retombant contre le canapé, son cul offert et ses seins tremblants. « C’est pas fini… », murmura-t-il entre deux respirations haletantes, avant de se reculer pour la pénétrer à nouveau avec une force brute.
Ses doigts trouvèrent sa chatte et l’effleurèrent sans relâcher son étreinte. « Regarde-toi comme une salope… », dit-il en lui arrachant un rire entre deux gémissements. Son sexe se plongeait à nouveau dans son corps, et il la caressa avec ses dents en suçant le cou de sa mère. Elle gémit encore plus fort quand il guida un doigt dans son cul tout en tapotant son clitoris du pouce.
Ses cris résonnèrent entre les arbres au fur et à mesure qu’il lui imposait des postures nouvelles, comme à quatre pattes ou avec ses jambes écartées sous l’éclairage de la verrière. Il lécha sa chatte, le visage entier enfoncé dans son intimité humide, et elle se mordit les lèvres pour ne pas crier quand il s’enfouit à nouveau en elle avec violence.
« Encore… », supplia-t-elle en ouvrant ses cuisses plus largement. Il grogna et guida sa main vers son anus avant de lui présenter son sexe dur et gonflé pour une nouvelle pénétration. Ses cris se firent plus rauques, et il s’enfonça à nouveau dans son corps tremblant jusqu’à ce qu’un orgasme violent secoue ses reins.
Elle se laissa retomber sur le sol, épuisée mais encore affamée, avant de se redresser en lui arrachant un sourire. « Encore », dit-elle, et il obéit avec une joie sauvage dans les yeux.
